Marie-Agnès Périgault

Petite fille, je sentais mon esprit séparé de mon corps. La mort m’a approchée à 4 ans, j’ai été sauvée de justesse de la noyade.
Pendant mon adolescence, s’est poursuivie la quête d’élévation dans un désir de pureté, de transe, d’absolu.
L’esprit était plus fort que le corps. L’union du corps et de l’’esprit s’est fait claire après un travail d’analyse, l’expérience de l’hypnose et de transes.
Parallèlement, je menais une carrière médicale en chirurgie. Voir les corps, sujets devenus objets béants, offerts.
C’est le livre de Barthes La Chambre Claire qui m’amène à la photographie.
Ces mots : en l’instant un présent-passé, des images en devenir de silence,
Un caché révélé, le vivant-mort.
En 2002, j’abandonne ma carrière pour me consacrer uniquement aux images :
la matière de l’eau, la pierre, le corps et sa matière à travers le mouvement et son identité sexuelle.
Entre ombre et lumière, vie et mort, corps et matière.

Voir en ligne : Le site de Marie-Agnès Périgault

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